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Pourquoi vous ne trouverez pas de "grosse salade" en septembre chez Anselme ?


On vous arrête de suite : ce n'est PAS un début de pénurie alimentaire, juste un choix économique raisonné que nous vous expliquons ci-après.





Des salades malmenées par la météo de l’été …


Cela ne vous aura pas échappé, cet été il a fait chaud chez nous. La salade étant un légume fragile, certains pieds ont grillé dans les champs. C’est le cas pour les salades de Michel par exemple.


Celles qui avaient résisté à la chaleur ont été ravagées par la grêle. Ben oui, sinon ce n’est pas drôle. En deux heures de pluie, exit les 2ha de salades conventionnelles de Jean-Pierre Laguzzi, celles de l’EARL du Casac ou encore les Bio des jardins de Montalban.


Conclusion opérationnelle : impossible de trouver de la salade localement, sauf à des prix supérieurs à ceux auxquels nous vous vendons la salade. Truc hallucinant !


… ce qui n’est pas synonyme de pénurie !


Deux raisons à cela :

1- d’autres régions de France produisent des salades ;

2- la salade, ça pousse hyper vite (comptez entre 4 et 6 semaines selon les variétés) : une fois que les producteurs ont pu rentrer à nouveau dans les champs, ils ont semé de nouvelles planches qui arriveront sur le marché début octobre.




Alors pourquoi ne pas vous proposer des salades françaises ?


D’une part, parce que les « saladounettes » (roquette, mesclun, jeunes pousses d’épinards) sont toujours disponibles. Par chance, les parcelles de Patrick Majoral et de Julie Marty n’ont pas été touchées par la grêle.

Nous avons donc bien de la salade locale, seulement vous aurez moins de choix que d’habitude.


D’autre part, il nous semble aberrant de vendre de la salade bretonne à 2€ (au lieu de 1,1€).

Salade dont l’indice kilométrique et le bilan carbone auront grimpé tout aussi vite que les prix, puisqu’elles auront traversé la France en camion.

Et tout cela, pour ne pas vous « décevoir » ? Parce que nous aurions peur que vous vouliez à tout prix de la grosse salade et que donc vous délaissiez Anselme pour la concurrence ? Et ce, dans le contexte climatique actuel et alors qu’on a des saladounettes à prix, IKM et bilan carbone identiques ?


Non, nous n’avons pas envie de rentrer dans cette logique dépassée qui mène droit dans le mur. Nous vous faisons entièrement confiance pour comprendre notre choix et patienter quelques semaines pour retrouver les salades pommées de Michel, Jean-Pierre et les autres !



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