Et si on dessinait l'avenir de nos assiettes ?


Avez-vous remarqué que l'agriculture et l'alimentation tiennent une grande place dans les propositions de la Convention citoyenne sur le Climat ?

Vous nous direz, du pays dont les banquets d'Astérix ont été reconnus comme patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO, on n'en attendait pas moins !





Pourtant le constat n'est pas glorieux : tous les deux jours, un agriculteur se suicide en France. Ce chiffre est édifiant. A lui seul, il révèle une crise silencieuse mais bien réelle. Mais haro sur la morosité ! Il n'est pas question de se laisser assommer par ce constat, parce que, une fois n'est pas coutume, nous avons en partie les clés en main pour retourner la situation.


En mangeant local, on reprend contact avec le monde agricole : on achète les fraises de Roland, les betterave de Corinne, les pâtes de Marc et de Sylvia. Bref, on met des visages, des noms, des histoires sur ces aliments. On met des noms certes, mais surtout on soutient les producteurs en leur assurant un revenu juste. Or, ce n'est pas rien lorsque l'on sait que 40% des agriculteurs touchent moins que le SMIC mensuel. Corollaire vertueux : cela contribue à sécuriser financièrement les producteurs. Un exemple concret ? Pendant le confinement, la demande de farine a été exponentielle. Nous avons réussi à y répondre mais avec difficulté. Non parce que les producteurs manquaient de blé, mais parce que leurs moulins étaient trop petits pour répondre à cette croissance subite. Or, pour investir dans des plus gros moulins, il faudrait que les céréaliers aient l'assurance de débouchés leur permettant de soutenir cette charge financière. Et c'est là que vous intervenez :) Manger local, c'est aussi préserver ce fameux patrimoine culturel immatériel. C'est faire place aux savoirs-faire traditionnels, non pour défendre un protectionnisme grégaire et stérile, mais pour lutter contre le constat de Claude Lévi-Strauss dans Tristes Tropiques : " L'humanité s'installe dans la monoculture ; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave ". Entendons-nous bien, on adore la betterave, mais on n'a pas envie de l'avoir tous les jours en plat unique ! Alors si vous aussi, vous aimez la betterave, mais aussi les courgettes jaunes, les aubergines graffiti, les Couyoulets de Marzac et les Candourins de Marty, les croquants du Tarn ou encore les abricots du Roussillon, bref si comme nous, vous aimez manger, vous savez ce qu'il vous reste à faire ;) Et loin de nous l'idée de dédouaner nos gouvernants sur lesquels on compte pour dessiner des politiques publiques ambitieuses. Mais si on s'y met massivement, on pourra leur montrer dans quelle direction on voudrait voir nos assiettes évoluer :) Allez, on va voir les vaches ?!

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