Anselme : femme de food ?!


15% des dirigeants de PME sont des femmes [1] … sans vouloir verser dans le militantisme forcené, il faut avouer que cela ne fait pas beaucoup quand même !!! Et dans l’alimentaire, nous ne serions que 6% de cadres (on ne parle donc même pas de dirigeantes, vous noterez hein …)[2].





C’est pour battre en brèche ces chiffres que le prix Femme de Food a été créé par 3 femmes (ben oui …) passionnées de cuisine, de food, de marchés et de produits locaux (re-ben oui ;).


Un prix pour mettre en lumière des femmes chefs d’entreprises dans le monde de l’alimentaire. Des femmes porteuses de projets engagés vers une nouvelle façon de faire du commerce, un entreprenariat aux valeurs renouvelées, à la fois innovant et vertueux, prospère et généreux.


Ce constat, nous avons été nombreux à le dresser lors de la remise des prix de l’édition 2022, au cours de laquelle la lumière a été mise au sens littéral du terme sur des phrases écrites par toutes les candidates. Ce florilège est à la fois émouvant et galvanisant :


Je veux me battre pour que notre alimentation retrouve toutes ses valeurs

Esther, productrice


Au delà de faire de la cuisine, on cherche à bâtir une vraie identité, véhiculer un message fort autour du bien manger

Maïwen, Léa et Louna, restauratrices


Il n'y a rien de meilleur que l'artisanat local et raisonné

Magali, charcutière


J'ai à cœur de faire perdurer l'artisanat

Chloé, boulangère


La logique est simple : nous n’achetons pas ailleurs ce que nous trouvons ici

Marie, Comptoir d'Anselme


Je vois la cuisine comme vecteur de lien social

Céline, cheffe cuisinier


Selon moi l'écologie ne peut être qu'intégrale et donc intégrer l'humain

Violaine, traiteure


J’avais envie de gérer mon business seule. Me prouver que j’en suis capable

Amandine, cheffe cuisinier


J'ai créé moi-même mon opportunité

Julie, fromagère


J’ai rêvé un nouveau métier ; un métier utile, militant, tourné vers l’essentiel

Raphaëlle, pâtissière


J'ai décidé d'aller plus loin que mes rêves, d'oser et de me créer mon métier sur-mesure

Aurélie, gérante d'un salon de thé


Je venais d'avoir une petite fille, alors je me suis dis que c'était le moment ou jamais d'essayer de concrétiser mes rêves

Juliette, traiteure


Nourrir c’est aimer

Marie et MeeRa, faiseuses de cookies


Nous portons le monde, mais personne ne nous porte

Emilie, artisan de chanvre


C'est l'aboutissement de travail acharné et de sacrifices

Emilie, pâtissière


La fierté d'avoir réveillé la guerrière, l'enfant, la femme, et d’avoir accompli tout ça depuis 1 an : ça y est c'est réel et j'ai fait ça moi ?

Perrine, caviste



A lire toutes ces phrases, on se prend à rêver d’un CAC 40 vert et vertueux, où la collaboration et l’altruisme auraient tout autant leur place que la performance et le dépassement de soi, non ?


Un merci épaté donc à Elodie, Estelle et Sophie qui se sont engagées pour soutenir nos engagements.

Un merci reconnaissant au jury qui m’a particulièrement mise en lumière.

Et enfin, un merci ému à Rosine, la femme d’Anselme, sans laquelle je ne serais surement pas devenue Femme de Food.


#entrepreunariat #femmesdefood


#toulouse #toulousemaville #toulousecity #toulousefood #consommationresponsable #mangerlocal #mangerbio #mangersain #mangermieux #produitslocaux #livraisonadomicile


----------------- [1] https://home.kpmg/fr/fr/home/media/press-releases/2015/06/portrait-s-femmes-dirigeantes-en-france.html [2] https://www.agro-media.fr/analyse/represention-femmes-dans-industrie-agroalimentaire-8742.html#:~:text=Les%20femmes%20dirigeant%20d'entreprises,(49%20%25)%2C%20sont%20ouvri%C3%A8res.

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